Mallaury Nataf est sans doute la personnalité qui a fait le plus de vagues chez AB Productions. Propulsée sur le devant de la scène grâce à son rôle de Lola dans « Le Miel et les Abeilles », Mallaury a toujours été un électron libre, se laissant porter là où le vent la menait. Du Miel et les Abeilles à ses années passées dans la rue, découvrez le parcours singulier de l’une des stars les plus surprenantes révélées par AB Productions.
L’enfance de Mallaury Nataf
Marie-Laurence — c’est son véritable prénom — grandit avec ses deux sœurs en région parisienne, où elle passe sa plus tendre enfance. Émerveillée par les films en noir et blanc des années 1940 et 1950, la jeune fille rêve de cinéma, sans imaginer un instant qu’elle en fera un jour son métier. À l’école, elle n’a pas de temps à perdre. Très tôt, elle se dit que quatorze années d’études primaires et secondaires, c’est déjà bien assez long, et qu’elle n’en fera certainement pas quinze ! Alors elle travaille sans relâche, au point de ne pas vraiment se donner l’occasion de se faire des amis. Mallaury passe sa scolarité du côté de Nantes et évolue ainsi dans une vie scolaire assez solitaire, entourée principalement de ses livres. Pourtant, elle avouera au magazine Star Club au début des années 1990 avoir été une grande tricheuse : « J’avais des capacités, mais j’étais fainéante. Même pour les matières que j’aimais bien. Alors, pour compenser, je trichais. J’étais une grande tricheuse. (Rires.) Je me suis fait prendre jusqu’en cinquième, mais après je suis devenue une experte et je ne me faisais jamais choper ! Je me faisais des antisèches : je les cachais dans mon stylo, sous mes fesses, j’allais dans les toilettes… la totale ! (Rires.) On aurait dit un remake des Sous-Doués passent le bac ! » Cela ne l’empêche pas de décrocher son baccalauréat littéraire du premier coup. Enfant, Mallaury est également très complexée par son acné et son appareil dentaire, ce qui ne l’aide pas à aller vers les autres ni à se faire des amis. Pourtant, avec les années, la chenille finit par se transformer en un magnifique papillon.
Petits boulots et publicité internationale
Une fois le baccalauréat en poche, Mallaury décide de partir sur la Côte d’Azur pour effectuer son premier job d’été. Dans le magazine Salut !, elle racontera cette expérience : « J’étais serveuse dans un salon de thé dans lequel il n’y avait aucun client. Mais à partir du jour où je suis arrivée, le salon s’est rempli de monde. Tous les garçons de la région affluaient ! J’en garde un excellent souvenir car j’ai travaillé là-bas quarante jours et j’y ai très bien gagné ma vie. Le patron m’avait proposé un pourcentage sur la recette et, comme celle-ci était importante et que je touchais en plus des pourboires royaux, je gagnais environ 600 francs par jour. Après cela, je me suis payé de super vacances ! » Mais les études ne sont pas encore terminées pour la jeune femme. À la rentrée, la jolie brune entame à Nice un double cursus en gestion et marketing. Durant cette période, elle continue à travailler en parallèle. À 18 ans, elle est habilleuse puis vendeuse chez Thierry Mugler et multiplie les petits boulots : baby-sitting, repassage ou encore ménage. « Je me suis toujours débrouillée et, quoi qu’il en soit, j’ai toujours eu pour principe de ne jamais me plaindre », expliquera-t-elle à Salut !. Mais cette période ne dure pas très longtemps. Alors qu’elle se promène dans la rue, Mallaury est remarquée par une directrice d’agence de mannequins. Parmi 800 candidates, elle est finalement choisie pour devenir le nouveau visage d’une campagne publicitaire Coca-Cola, la première tournée en France pour la célèbre marque américaine. Sa fraîcheur et son naturel ne passent alors pas inaperçus…
Le casting alambiqué de Mallaury Nataf chez AB Productions
Toujours à l’affût des nouveaux visages, Jean-Luc Azoulay remarque rapidement la jeune femme aperçue dans la publicité Coca-Cola. « J’ai demandé à mes équipes de contacter la très jolie fille de la pub », racontera-t-il plus tard. Mannequin depuis peu, Mallaury commence alors à courir les castings. « Mon agence m’avait pris neuf rendez-vous dans la journée. Je me suis présentée en fin d’après-midi, pas vraiment à mon avantage », confiera-t-elle en 1993 dans Dorothée Magazine. Elle ne sait pas vraiment où elle met les pieds mais se place devant la caméra et suit simplement les consignes qu’on lui donne. Des années plus tard, sur le plateau de Cyril Hanouna, elle reviendra sur cette audition improbable : « Je ne savais même pas que c’était pour une série. Je pensais que c’était pour une publicité. Quatre jours après le casting, ils me rappellent à la maison et je ne les ai pas crus. Ils me disent qu’il faut que je vienne faire des essayages de costumes. J’ai répondu : “Oui, oui, bien sûr”, puis j’ai raccroché. Mon copain de l’époque m’a demandé qui c’était et je lui ai dit que c’était une erreur de numéro. Je ne me suis donc pas présentée. Trois jours plus tard, ils me rappellent en me demandant pourquoi je ne suis pas venue essayer les costumes. Je leur demande de quoi ils parlent et ils m’expliquent que je suis engagée pour tenir le rôle principal d’une nouvelle série sur TF1. Je n’y ai pas cru. » C’est ainsi que Mallaury Nataf devient Lola, l’héroïne du « Miel et les Abeilles », un rôle qui va bouleverser sa vie et faire d’elle l’un des visages les plus emblématiques de la galaxie AB.
Mallaury Nataf est Lola Garnier dans « Le Miel et les Abeilles »
Nous sommes le 21 décembre 1992 et la France entière découvre la toute dernière série d’AB Productions. Après les succès de « Salut les Musclés », « Premiers Baisers » et « Hélène et les Garçons », cette nouvelle sitcom est très attendue par les téléspectateurs de TF1. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne déçoit pas. Cette série totalement lunaire rassemble près de 3 millions de téléspectateurs chaque soir entre 1993 et 1995. Mallaury y incarne Lola Garnier, une étudiante en lettres entourée d’une multitude de garçons cherchant désespérément à conquérir son cœur. Au début de la sitcom, elle retrouve son père Antoine, interprété par Gérard Pinteau, journaliste alors en poste à l’étranger. De retour auprès de sa fille, celui-ci découvre qu’elle a bien grandi et s’inquiète rapidement de voir tous ces garçons tourner autour d’elle. Les fameuses « Abeilles » sont partout. Quant à Lola, elle tombe amoureuse presque quotidiennement, au grand désespoir de ses prétendants, dont les bourdonnements n’ont guère d’effet sur leur reine. Elle confiera d’ailleurs dans Télé Club Plus : « Lola, c’est exactement moi quand j’avais son âge. La même ! Même ma mère me l’a dit ! J’étais toujours entourée d’une nuée de garçons qui me suivaient partout où j’allais. Je ne sortais avec aucun d’eux, mais chacun aurait bien aimé être mon petit copain ! J’étais véritablement un chef de bande, celle qui commande et décide de tout, du film à aller voir aux filles qu’ils devaient fréquenter ou non. Par exemple, si une fille ne me plaisait pas, les garçons ne devaient en aucun cas lui adresser la parole ! » Chez les Garnier, c’est un véritable branle-bas de combat permanent. Tout le monde finit par se retrouver dans le salon familial : les Abeilles, les amoureux transis, les cousines, les amis des cousines, Mélanie (Annie Savarin) et plus tard, Eugénie (Josy Lafont), la spécialiste incontestée du pain perdu. Lola est censée incarner la candeur et l’insouciance mais, en réalité, elle profite volontiers de ses Abeilles pour les faire tourner en bourrique et leur demander quelques petits services. Dans la grande famille AB, elle est également la cousine de Justine (Camille Raymond) et d’Hélène (Hélène Rollès), créant ainsi un lien entre plusieurs sitcoms emblématiques de la chaîne.
Mallaury fera également la connaissance de l’un de ses compagnons sur le plateau du Miel et les Abeilles, en la personne d’Hervé Noël. Des années plus tard, la comédienne avouera avoir enchainé les joints durant cette période et arriver régulièrement sur le plateau totalement défoncée. Elle expliquera même avoir développé certaines astuces pour masquer son état à l’écran, notamment en évitant parfois de regarder directement la caméra. Avec le recul, Mallaury ne regrette absolument pas cette expérience AB : « Si les producteurs qui m’ont engagée n’avaient pas été là, je ne sais pas ce que j’aurais fait. Je n’avais pas de passion dans la vie avant de commencer ce métier. Devenir comédienne était une chose qui me faisait rêver, mais à laquelle je n’osais pas croire. Je ne pensais pas avoir les capacités pour l’exercice… Je considère que j’ai un père dans ce métier : c’est Jean-Luc Azoulay. »
Un miel difficile à décoller…
Dès le départ, Mallaury apparaît différente des autres actrices AB. Libre, spontanée et difficile à canaliser, elle refuse qu’une image trop lisse lui colle à la peau. Alors elle multiplie les expériences. En 1993, elle monte pour la première fois sur les planches dans « Le Retour de Monsieur Leguen », au Théâtre Montorgueil à Paris. « Il y a longtemps que j’avais envie de faire du théâtre et, grâce à Cyril, j’ai enfin réalisé mon rêve », déclare-t-elle au magazine Star Club. Pourtant, le rôle de Roxane ne lui était pas destiné. Une autre comédienne devait initialement l’interpréter mais a dû abandonner le projet. Cyril Aubin, qui joue Johnny dans Le Miel et les Abeilles et participe lui aussi à la pièce, parle alors de Mallaury à la production. Séduite par le projet, elle accepte immédiatement. Elle interprète ainsi Roxane, une jeune femme coincée dans un ascenseur avec Monsieur Leguen. Pour elle, cette aventure constitue une excellente occasion de se diversifier et de ne pas rester uniquement associée à son personnage de Lola. Mais l’étiquette reste difficile à décoller.
En 1995, après deux ans et demi passés dans la série, Mallaury décide de quitter Le Miel et les Abeilles. À l’époque, elle explique dans Star Club : « Quand j’ai commencé le tournage du Miel et les Abeilles, je m’étais fixé deux ans. Il me semblait que c’était un laps de temps suffisant pour apprendre mon métier et tirer l’essentiel de ce que je pouvais attendre de cette expérience. Or, c’est exactement ce qui s’est produit. » Sans renier son passé, elle cherche alors à casser son image de jeune héroïne de sitcom. La même année, elle pose nue pour le magazine Newlook et publie un livre intitulé « À la vie, à l’amour », devenu aujourd’hui très difficile à trouver. Elle tourne également dans plusieurs films et séries, tout en poursuivant une autre aventure artistique : la chanson.
Mallaury Nataf en chansons
Si vous êtes de la génération Club Dorothée, vous savez sans doute que Mallaury s’est essayée à la chanson. Jean-Luc Azoulay, fidèle à ses habitudes, souhaite rapidement lancer son actrice dans la musique. Mais Mallaury refuse plusieurs propositions avant d’accepter finalement un titre qui lui correspond davantage : « Les filles c’est très compliqué », composé par Pierre Grillet. Pour permettre une sortie chez AB Disques, un second titre est enregistré. Cette fois, Gérard Salesses et Jean-François Porry sont aux commandes, tandis que Mallaury participe à l’écriture du texte. Dans Dorothée Magazine, elle explique : « Il y a longtemps que je voulais chanter. J’ai écrit des textes et cherché des auteurs jusqu’au jour où un ami m’a fait écouter une chanson écrite par Pierre Grillet et Henri Bratter qui s’appelle « Les filles c’est très compliqué ». » Elle détaillera davantage le processus dans Télé Club Plus : « Pour Les filles c’est très compliqué, j’ai tout de suite aimé les textes parlés, le refrain chanté et le rythme qui me ressemblait. Dès que j’ai eu le feu vert de mon producteur, j’ai travaillé ma voix avec mon professeur de chant. Ça m’a pris quinze heures pour me sentir tout à fait prête. Mais l’enregistrement ne m’a demandé qu’une toute petite heure. Pour Fleur sauvage, le second titre, j’ai travaillé de la même façon. Le texte est de moi, la musique de Gérard Salesses qui m’a fait le plus beau des cadeaux. J’adore ce qu’il a composé ! »
Mallaury assure alors la promotion de ses deux titres sur les plateaux du Club Dorothée. Beaucoup se souviennent également de la polémique née après son passage dans le « Jacky Show« . Certains affirment alors qu’elle ne portait pas de sous-vêtements lors de l’émission, une rumeur amplifiée par Thierry Ardisson dans le magazine Entrevue. Une version des faits que Mallaury a toujours contestée, affirmant qu’elle portait simplement un collant. Mais comme souvent avec elle, l’affaire lui passe rapidement au-dessus de la tête. La musique ne se résume toutefois pas à ces deux titres. Après son départ du Miel et les Abeilles, elle se lance dans un projet particulièrement original : un album de Noël revisitant les grands classiques du genre avec des arrangements modernes, lyriques et ensoleillés. Le résultat est surprenant, le visuel très réussi, mais le succès n’est malheureusement pas au rendez-vous. Peut-être un projet trop atypique pour trouver son public. En 2025, elle confiera même : « Mon rêve d’adulte aurait été de faire de la techno, de la musique qui s’écoute en club. »
Mallaury dans Sous le Soleil et autres rôles
Lola n’est pas le seul rôle de Mallaury dans les années 90. La comédienne multiplie les expériences et les personnages. Elle décroche en 1993 le rôle de Sylvie dans « Jacques le Fataliste », mais, faute de distributeurs, le film ne sortira jamais. En 1996, on la retrouve dans « Penalty » ou « Forza Roma », où elle interprète Nini, une danseuse. La même année, elle joue Clarisse dans « Les Deux Papas et la Maman », aux côtés de Smaïn, Antoine de Caunes et Arielle Dombasle : « J’interprète Clarisse, une jeune femme qui est la maîtresse de Smaïn. Ce n’est pas un rôle important mais je crois avoir donné à ce rôle une existence certaine. Jusqu’à présent, ce tournage est mon meilleur souvenir. Je me suis vraiment éclatée et j’ai rencontré des gens très sympas comme Smaïn. » En 1996, elle devient l’un des rôles principaux d’une nouvelle série : « Sous le Soleil ». Mallaury devient blonde, mais ne reste que dix épisodes avant de quitter la série, une nouvelle fois par lassitude. Elle expliquera dans Télé Club Plus : « C’était très bien mais assez fatigant. Nous avons travaillé soixante-cinq jours sans nous arrêter, du lever à six heures jusqu’au soir. Mais j’étais ravie de retrouver cet esprit d’équipe, le même qui régnait sur le plateau du Miel et les Abeilles. »
La fin des années 90 est surtout marquée par le théâtre et les courts-métrages. Elle joue dans six pièces et trois courts-métrages.
Mallaury dans La Ferme Célébrités
En 2005, Mallaury Nataf intègre à la surprise générale le casting de « La Ferme Célébrités 2 », émission de téléréalité. Dans Gala, elle explique pourquoi elle a accepté de participer : « Depuis Strip-Tease, je regarde toutes les émissions de téléréalité. Je trouve qu’il n’y a pas d’émissions plus démocratiques. On m’avait proposé 1re Compagnie. Je l’ai refusée parce que je déteste l’armée. Pour La Ferme, c’est carrément moi qui ai eu envie d’y être. » Après quelques appels — notamment à Jean-Luc Azoulay — l’affaire est réglée. Mais Mallaury ne fera pas long feu : elle est éliminée dès la première semaine. Il faut dire qu’elle n’était pas vraiment dans son élément. Si, pour elle, ce séjour relevait presque de la performance d’art contemporain, son univers singulier ne séduit ni les autres candidats, ni les téléspectateurs, qui ne retrouvent pas la frêle et douce « Lola » du Miel et les Abeilles. Lors de sa nomination, Mallaury se grime en clown, effectue une marche militaire et scande des « Cocorico, cocorico »… Ce qui ne l’aide évidemment pas à rester dans le jeu. Une fois éliminée, elle continue néanmoins à apparaître lors des primes, où elle exprime librement sa créativité : tantôt licorne qui tricote, tantôt Marianne flamboyante, tantôt perruque punk rouge ou coupe afro verte. Mallaury fait ce qu’elle veut. L’élimination de Jango Edwards n’arrange rien. On les verra ensemble sur le plateau mimer des chiens parfois en plein coït, qui laissent souvent le présentateur Christophe Dechavanne perplexe.
Avec le recul, ces séquences apparaissent comme volontairement décalées, et témoignent surtout de sa liberté d’expression, quitte à sortir des codes du programme.
Mallaury SDF
Entre 1998 et 2009, Mallaury donne naissance à trois enfants. Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la garde de ses enfants lui est retirée. À 41 ans, Mallaury se retrouve à la rue. Dans l’émission Ça commence aujourd’hui, présentée par Faustine Bollaert, elle raconte : « Je n’ai pas cessé de glisser à partir du moment où je suis sortie des séries de TF1, sans suivi psychologique, comme une lente descente aux enfers qui m’a menée à la rue. À 29 ans, quand mon fils a eu quatre ans, j’ai décidé de ne m’occuper que de lui. Je n’avais donc plus du tout de rentrée d’argent et j’étais au RSA. J’avais de quoi vivre chichement, mais j’avais de quoi assumer mon fils. J’étais dans un HLM à Paris. J’ai accueilli mon deuxième enfant toujours avec le RSA et les allocations familiales. La naissance de mon deuxième enfant m’a sortie de la dépression. Mais j’ai vécu légèrement au-dessus de mes moyens. Et je n’ai plus payé le loyer. Puis, lorsque j’ai eu mon troisième enfant avec son père, j’ai fait l’erreur de joindre nos comptes CAF. Je n’avais donc plus accès à l’argent. Je me suis fait avoir. Quand mes deux premiers enfants sont partis, je me suis écroulée. Je suis restée apathique, comme si j’avais fait un AVC, avec mon troisième bébé dans les bras. Et je n’ai plus rien payé. Je ne pouvais plus. » Elle poursuit : « Je suis restée sur une période de dix ans, par intermittence, environ six ans à la rue. » Des anciens partenaires du Miel et les Abeilles (François Rocquelin, Brigitte Lazaroo, Cyril Aubin ou Gérard Pinteau) sont allés à sa rencontre, mais le dialogue était difficile.
Cette période s’achève en 2018 lorsqu’elle accepte finalement l’aide de sa mère. Elle retrouve alors un logement et peut envisager de nouveaux projets.
Mallaury Nataf aujourd’hui
Aujourd’hui, les problèmes de Mallaury semblent derrière elle. Si la vie ne l’a pas épargnée, elle a su se relever. Toujours fragile mais debout, les années 2020 marquent une nouvelle étape — ou plutôt « un nouvel air », plus apaisé. Si sa fille ne souhaite plus avoir de contact avec elle, Mallaury revoit quotidiennement son premier enfant, ce qui constitue un immense soutien pour elle. Son dernier enfant a été placé en foyer, une situation qu’elle décrit comme très difficile à vivre. Côté carrière, l’actrice a repris le chemin des plateaux en apparaissant régulièrement dans « Les Mystères de l’Amour ». Jean-Luc Azoulay ne l’a jamais abandonnée : même lorsqu’elle était à la rue, il a tenté de l’aider, sans succès à ce moment-là. Elle travaille également à l’écriture d’un livre retraçant le parcours mouvementé de sa vie, faite de ruptures, de rebonds et de résilience. Et ce n’est sans doute pas fini…
Nom : Nataf
Prénom : Marie-Laurence
Pseudo : Mallaury
Date de naissance : 19 mars 1972 à Lille
Séries : « Le miel et les abeilles », « Les mystères de l’amour».
